petage de cable ...

le principe même de s'auto-infliger des sévices corporels tel que des brulures, griffures, coupures ou tout autre source de douleur physique est régi par le besoin de se sentir vivant, sentir la vie à l'intérieur de ce corps que l'on blesse délibérément, mais des lors que la seule chose qui apparâit à nos yeux est de crever comme un vulgaire déchet, que doit on faire?

c'est quoi finalement cette envie de crever?
un passe temps parce qu'on a plus que ça à fouttre dans sa putain de vie?
la recherche de soutien, d'attention?
une envie d'aller dans un autre monde? (pour les utopistes)
besoin de faire une chose à première vue intéressante dans une vie merdique?

qu'est ce qu'on en a à fouttre ... on voit les verbes mourir et crever tellement de fois au cours d'une journée que ça en devient presque de l'auto-suggestion, vivre heureux ou crever idiot, c'est presqu'un choix de vie à l'heure actuelle quand on y pense... on vit dans une société morbide, la mort est devenue si banale, la force que ce mot contenait autrefois s'est petit à petit envolée, vaporisée, banalisée, la mort nous entoure c'est pas nouveau...

je vais vous citer mon exemple (comme c'est mon blog évidement...) je n'ai pas une vie merdique, mon père est certes mort (tiens encore une fois le mot...) et alors? ... j'en ai rien à faire c'est juste un être humain après tout il devait partir d'un instant à l'autre de toute façon, ma mère cours à gauche, à droite d'un bureau à l'autre, elle se démène, moi je suis là, à me demande quand est ce que je vais passer l'arme à gauche comme une grosse larve, l'année passée, sciences chimique, j'allais pas en cours je restais presques toutes les journées dans mon lit à rien fouttre, cette année ci, réorientation, archéo/histoire de l'art, mais ça tourne comme l'année passée, combien de gens m'on dit qu'il fallait avancer, trouver un but, une projection ... je les compte plus, je reste à glander dans mon putain de lit et aller au cours ou sortir de cet état larvesque quand ça me chante.
motivation? ne m'en parlez pas, je ne sais pas ce que c'est.

je ne cherche pas à avancer... je ne cherche même pas à chercher quoi faire pour avancer
mon psychothérapeute me dis qu'il faut trouver une projection dans l'avenir, un but, ceci dit il n'est pas le seul, et vous savez quoi? c'est marrant mais j'ai la flemme de chercher...
non c'est triste...

"mais non faut pas penser à ces chose là, c'est pas bien de broyer du noir, faut sourire de temps en temps, il faut sortir"
je vous ferais remarquer que j'ai un humour solide je ris fréquement, assez cynique et ironique sur les bords j'avoue, jeux de mots et jeu de vocabulaire foireux et pourris, j'avoue aussi, j'ai un humour spécial, bizarre, mais quand je m'amuse je m'amuse, certes l'année passée je ne sortais quasi pas, cette année ci je sort un peu plus, et?? rien, aucun changement c'est trop génial, mais je m'amuse, ah aussi, l'année passée je buvais modérément mais la boisson c'est formidable, des fois je me dis que je ferais bien un coma éthilique...
soit je ris, soit j'étrangle quelqu'un (si un jour tu passe par là, encore désolé...), soit je chiale les larmes de mon corps, soit je commence à me gratter à sang, formidable...
oui il y a des jours ou je broie du noir, comme tout le monde... bon j'avoue un peu plus que tout le monde... mais bon reste à prouver...
ajoutons à cela que "faut pas penser à ces chose là, c'est pas bien de tout le temps broyer du noir" n'est vraiment pas original comme phrase, c'est même saoulant à la longue... croyez moi...

c'est malheureux à dire mais le fait que je vive encore résulte du fait que je vais peut être me suicider un jour et que je n'ai pas encore trouver le moyen ou l'envie de le faire (moi quand je dis flemme c'est flemme pour tout...)
j'entend au loin le mot peur, trouillardise et autre, c'est marrant d'évoquer le concept de peur, peur de mourir ou peur de vivre, là est peut être une bonne question pour certains...
peur d'aller jusqu'au bout dans sa folie morbide ou peur de vivre la vie, de faire des choix,
pour la première c'est compréhensible c'est une grande décision, un point final...
pour la seconde c'est plus délicat parce qu'on est obligé de vivre, on est vivant biologiquement parlant donc je ne sais pas si on peut parler de peur au sens stict du terme, on n'a pas besoin de se poser la question est ce que je vis ou pas, on existe, à partir de là on vit que ça nous plaise ou non, après viens la question de la mort.

mais je vous en supplie, je vous en conjure, vous, petits cons, qui vous croyez supérieurs, ou non, excusez moi, qui vous croyez d'une manière ou d'une autre plus apte à répondre à la question de la mort, ne sortez pas s'il vous plaît à tout bout de champ "peur de vivre" ou "peur de mourir" en les plaçant comme seul choses qui peuvent répondre à tout les malaises, ne les placez pas comme seuls argument de votre argumentation à deux balles...
aller feuilleter quelque bouquin de psychologie ou de sociologie ça vous fera le plus grand bien
et qui sait peut être qu'un jour (avant que hum... vous savez...) ce ramassi de connerie que je suis en train d'écrire me sera balancé à la geule avec un peu d'acide...

quand j'étais encore en secondaire mon prof de français, un mec exeptionnel en son genre, a un jour cité une citation de je ne sais plus qui, "quand on a plus envie on est plus envie" ou un truc du genre c'est assez flou mais le concept est celui là, à cette époque j'aurais eu envie de lui dire, "l'envie ça sert à rien faut faire ce qu'il faut pour vivre et avancer" si seulement j'avais gardé cette putain de conception j'en serais pas là... c'est une situation vraiment cocasse et vraiment ironique, oui je l'avoue je n'ai plus envie, plus envie à rien, je régresse ou je progresse?
non, je fais du sur place,
je progresserais, je n'aurais pas ces idées en tête
je régresserais je ne serai plus là pour en parler
je fais du sur place, vivre ou crever?
je n'avance pas, je n'ai pas envie d'avancer

"mon dieu pauvre petit, tu sais tout le monde se pose ces question tu sais tu n'es pas le seul" oui et? je t'ai pas sonné la voix off de la raison, tout le monde se pose des questions, des bonnes, des moins bonnes et des mauvaises, beaucoup de gens sont dans mon cas et?? c'est vraiment un beau progrès que de dire "tout le monde se pose des questions" je t'ai pas demandé de lire cette chose si tu l'as lue et si tu trouve que ça à dire c'est ton problème.
si ta réflèxion s'arrète au bout de 3 mots c'est dommage mais bon moi j'y peux rien...
c'est très facile de dire que tout le monde se pose des questions... la vie est une question.
je sais tout aussi bien souligner les évidences...


j'ai payé 50¤ la séance chez un psychothérapeute (un sympas, il fait bien son travail) il me dit, à raison il faut l'avouer, dans la vie il n'y a pas de secret il faut avancer, mais franchement je suis ressortit de là j'en avais pas moins envie d'avancer, résultat, que je connaissait bien avant, je me conforte dans l'idée que je NE veux PAS avancer et faire ma route direction route 666
d'où ça viens ça? cette idée? dévalorisation de soi? je ne sais pas plus envie de continuer? je ne sais pas non plus mais ça n'est surement pas étranger à la problématique.

"mais t'es vraiment pathétique il y a plein de gens dans le monde qui voudraient vivre et qui n'ont pas les moyens, toi t'as tout ce qu'il faut pour vivre et t'es même pas foutu de vivre"
oh oui le gros frustré je l'attendais celle là j'addore ce genre de personne, complètement bornée à des idées préconcue, personne qui aiment voir l'égalité partout (quand on y réfléchit il y a surement un besoin de reconnaissance là dessous...) et qui pensent aux sdf, aux gens crevant de faim et compagnie, certes je ne dis pas le contraire, c'est vraiment triste et... "moche", mais bon ça t'apporte quoi de parler de gens nécéssiteux? s'ériger en défenceur de ces derniers? défenceurs des bonnes valeurs morales? et foutaise ! j'ai envie de rire, essayerais tu de te prendre pour une instance supérieure à ma pauvre raison? tu essaye de me casser ?
qu'est ce que tu en a à fouttre des gens qui crèvent de faim? franchement? et laisse ton hypocrisie au vestiaire, tu pense à eux c'est bien? mais je suis sur que tu pense beaucoup à toi...


quand on y réfléchit se suicider est il vraiment une solution de facilité comme disent bon nombre de gens? vous savez tout ceux qui vous regardent de haut ou même tout en chacun, faut pas croire, tout ceux qui disent que les gens qui décide de mettre un terme à leur vie sont juste des rejetés, des frustrés des je ne sais pas quoi, ça arrive même aux suicidaires, entre eux, oui, oui c'est pas une blague, "non ne fait pas ça, ça ne résoudra plus tes problèmes" je vous jure ou le monde vas t'il...
est ce une solution finale à tout les problème?
franchement oui, mais alors c'est marrant, le problème ce sera vous, et vous serez la source d'une montagne de problème, pour les autres, les proches, la famille...
vous savez qu'un enterrement ça coûte plus de 2 000 ¤ et il y a l'air que c'est pas cher...
grâce à votre suicide il sera possible que certaines personnes de votre entourage social prennent aussi le mauvais plis...
mais après tout personnellement plus les jours passent et moins je m'en soucie...
cette idée de crever est tellement ancrée (et banalisée il faut bien l'avouer) dans ma tête de bois que je ne vois plus que ça. après tout c'est pour l'instant la seule chose (égoïste) cohérante à faire pour mon esprit demeuré... crever pour crever, hé bien autant crever non?
ça règlerais bien des problème (d'un point de vue égocentrique bien évidement) et ça ne serait pas une si grande perte... quoi que... 1m86 de perte... c'est pas petit...

je vous le dis franchement, dans cette société actuelle où les mots suicide et mort sont comme petit pain et abricot, autant parler de ça sans retenue

finallement se suicider est en quelque sorte une des plus belle emmerde que l'on puisse laisser
c'est assez enfantin dans le principe (le principe d'emmerder), bébé mort né laisse une crotte sur le toît de la maison en légo dans laquelle il voulait vivre
ah notre ami Freud, le bébé emmerdeur, soit il
contracte son sphincter, soit il expulse tout et il emmerde...
je serais peut être un jour tellement loin que je chierais dans la main de gens que je connais, de la plus belle des façon qu'il soit...



j'en appelle à quelqu'un de réfléchit... qui me dira ce qu'il ne m'a jamais été dis...
démontez moi...





ps: remarquez la coincidence, je viens de m'en redre compte ... la nuance de gris que j'emploie pour les exemple est "c=#666666" -_- je dois le prendre comment???
je le jure solanellement je ne raconte pas des couilles...

# Posté le lundi 03 novembre 2008 18:28

Modifié le lundi 03 novembre 2008 21:20

...

...
sans se préoccuper du passé
sans se faire trop de soucis pour l'avenir

je sais je suis comme ça mais bon...
certains moment on l'est moins

# Posté le mercredi 11 juin 2008 17:55

...

ou encore

un pessimiste est un réaliste blasé...

# Posté le jeudi 15 mai 2008 15:57

peut être ma fin

peut être ma fin
considérez ce blog comme terminé si je ne met plus rien dessus,
plus envie d'écrire, ni de trouver la volonté de le faire
je trouve plus rien a dire
voila surement le moment de fermer ma geule et de m'en aller
j'aurais bien voulu aller loin c'est étrange c'est comme si on m'avait couper des ailes que je n'ai jamais eues...

voila encore un délire d'un fou...

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:37

tristesse hivernale

tristesse hivernale
tombant, lourd de tristesse et de douleurs
comme des enfants étiolés et presque morts
la solitude ancrée au plus profond de leurs âmes
le silence fermant leur lèvres si malades

quittant leur paradis par de là nos nuages
comme des anges fébriles et inutiles
abandonné de tout, se laissant dériver
si leur fin était là pour les sauver

se suicidant depuis la nuit des temps
n'ayant que cela en guise de rédemption
porté par un vent froid et sanglotant
sous ce ciel blanc et sanguinolent

par dizaines ou par millions
dernière danse entre compagnons
ballerines tristes et musiques
sans accords, sans rythmique

versons notre sang blanc sur le sol
avant que les autres n'arrivent
que l'on nous piétine
et que nous disparaissions



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# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:24

Modifié le jeudi 17 avril 2008 20:15