Idée venue de cette phrase :
"Il vient un momen ou dans tout existense d'un vampire ou la perspective de leternité devien insuportable vivre dans les tenebres se nourire dans lobscuriter sans otre conpagnion ke sois même limortaliter semble tré atreilente jusqua kon realise ki faudra lenduré seul "lue sur ce blog
sombrebaiser(bon j'espère qu'on pourra se passer des droits d'auteur XD, bah je fais un pe de pub comme ça ^^) Partie un : l'éveilC'est arrivé un matin, il s'est réveillé et aucun bruit n'était parvenu à ses oreilles pour chatouiller son réveil, ça lui paraissait impossible puisqu'il y avait toujours de l'agitation dans le quartier, c'est un trou pourri ça il le savait mais il y avait quand même beaucoup de remue ménage.
Il avait choisit un petit village perdu au milieu de nulle part, pas très loin du chef-lieu principal mais quand même assez éloigné à son goût.
Il trouvait tout parfait, la verdure, les rues biens faites, les maisons belles, les femmes jolies même si il n'aimait pas trop s'occuper d'une propre histoire sentimentale, le voisinage sympathique, les gens accueillants, le genre de conneries auxquelles on peut penser pour s'installer quelque part.
Mais sa maison il eut du mal à la trouver, il chercha sans chercher, peut-être était-il las, ça l'emmerdait de chercher, pour lui dormir sous les ponts ou dans c'était pareil.
Finalement il acheta une petite maison, pas chère...
Ca faisait exactement deux ans qu'il vivait là et chaque matin à la même heure son abrutit de voisin tondait la pelouse, du moins ce qui lui restait de pelouse... curieusement il s'en foutait, il se disait que ce n'était plus nécessaire d'acheter de réveil maintenant...
A huit heure son réveil était accompagné du bruit de la tondeuse, chrono en main, chaque fois le voisin mettait une heure et quart pour tout tondre, mais aujourd'hui plus rien.
Pas de tondeuse, pas de voisin, pas de bruit, c'était impossible, inconcevable...
Il regarda par la fenêtre, il regarda l'horloge digitale, il était 08:05.
Il s'était réveillé par habitude, mais maintenant l'habitude était cassée, il ne savait toujours pas pourquoi, il resta à la fenêtre encore une demi heure, mais le voisin n'était toujours pas là.
Finalement il décida de s'habiller et de partir en ville, il fut surprit de ne trouver personne sur le chemin, aucune voiture, aucun vélo, pas un chat ni de chien.
Inconsciemment il se disait enfin la paix, plus personne à chier sur son dos, il était tranquille, pour peu de temps.
En ville il ne trouva personne, ça le faisait rire, moi aussi, il était maintenant en train de rire tout seul "j'ai enterré mon père et ma mère mais qui vas m'enterrer maintenant".
Partie deux : la continuitéUn jour alors qu'il avait quinze ans il avait demandé comme cadeau de noël quelque chose d'assez étrange: un allé simple pour une île déserte, il avait toujours eu des idées ainsi, ses parents le considéraient comme un fils étrange, parce qu'il était tout le temps distant, parce qu'il ne parlait jamais. Pendant les weekends parfois il sortait, il disait à ses parents : je vais au cinéma avec des amis, ses parents ne posaient jamais de questions, mais il n'avait pas d'amis, il disait ça pour aller marcher, il détestait tout les sports, il détestait les gens, presque tout même, mais marcher il aimait ça.
Il passait près des ponts et s'asseyait sur les berges du canal, il restait là en regardant passer les bateaux qui troublaient l'eau, il les détestait pour ça, mais il fixait l'eau.
Lorsque les bateaux étaient tous passés il essayait toujours de la lisser, il aimait l'eau calme, mais il n'y arrivait pas...
La veille de son dix-septième anniversaire il était venu s'assoir là au même endroit pour regarder l'eau, son eau, cette fois une fille l'avait suivi, elle espérait peut être un jour croiser son regard alors elle l'avait suivi, elle voulait mieux le connaître pour sûrement mieux l'aimer, c'est ce qu'elle voulait, alors elle l'a suivi
Elle s'assit à côté de lui, il resta de marbre, sans bouger, elle commença à parler après une hésitation:
- Salut je m'appelle Lucie, elle hésita encore, en fait on est dans là même classe je sais pas si t'as remarqué
-Je sais
-Ah... et c'est quoi ton nom à toi
-Mon nom à moi c'est Demerse
-Oui mais ton prénom c'est quoi
-J'en ai pas
-Ca ne te dérange pas si je t'appelle François?
-Non tu fais comme tu le sens
-J'aime bien ce nom là et toi?
-J'en ai rien à foutre en fait
-Oh... bon.... t'es pas très bavard toi
-Je l'ai jamais été, mais toi tu l'es trop à mon goût, pourquoi tu me parle et tu me donne un prénom?
-Comme ça je veux mieux te connaître
A ce moment il commença à rire, elle fut très étonnée
-Pourquoi tu ris?
-Je pensais à une connerie
-Ah...
Après une pause elle reprit:
-En fait...
Mais lui regardait toujours l'eau et ne la quittait pas des yeux
-Quoi?
-Je te trouve mignon
Il leva les yeux et la regarda, à nouveau il rit
-Mais pourquoi tu ris?
-Pour une connerie rassure toi
-T'es vraiment bizarre
Violement il lui répondu :
-Oui je sais on n'arrête pas de me le dire et ... non je ne sortirais pas avec toi, vas t'en, tu m'emmerde avec tes histoires, tu me fais chier.
Maintenant empresse toi d'aller chialer chez toi et de tout raconter à tes copines demain, vous m'emmerdez tous, allez dégage!
-Pourquoi t'es comme ça je suis gentille avec toi...
-Et moi je ne le suis pas dommage pour toi, à ce moment il tira un sourire...
Elle s'enfuit, en pleurant, peut être l'aimait-elle, mais plus jamais elle ne le regarda
Ce jour là il s'en rappelait, il avait prit un plaisir sadique à la faire pleurer c'était pourtant la première fois qu'une fille venait lui parler si gentillement, mais il l'a rejeté comme un chien, comme un chat mal lavé.
Il n'aimait pas voir des gens heureux encore moins quand ils étaient deux, il s'était enfermé lui même dans sa logique, dans sa propre éducation...
Mais la chose qu'il a oublié c'est qu'après qu'elle soit partie lui aussi a pleuré, ses larmes tombaient dans le canal, une à une, mais il ne bougeait toujours pas, même pour les essuyer; il laissait tout filer, et regardait maintenant l'eau qui était perturbée de ses larmes, il hurla aussi fort qu'il pu en direction du ciel "Elle ne sera jamais calme" puis il murmura en regardant l'eau "Jamais".
Ce fut la seule fois de sa vie qu'il pleura...
Partie trois : la mort de ses parentsA ses dix-neuf ans il apprit que ses parents avaient eut un accident de voiture, mais il s'en foutait,
sa mère fut tuée sur le coup, son père lui vivait encore mais avec un traumatisme crânien, il avait été le voir, peut être pour lui dire à jamais... non.
Il avait été le voir comme ça juste pour voir ce que ça faisait, il regardait cette chose qui autre fois fut son père, il lui murmura à l'oreille "allez dépêche toi je n'ai pas que ça à faire aujourd'hui" puis il partit; dans la soirée il reçut un appel de l'hôpital disant que son père était mort, on lui dit qu'il n'avait pas souffert; lorsqu'il raccrochât il eut un sourire...
"Il n'a pas souffert" cette phrase le faisait rire.
Le lendemain en cours rien n'avait changé, il espérait que personne n'apprenne la mort de ses parents, mais il avait quand même dû avertir le directeur pour l'administration...
Il reçut même une lettre de ce directeur:
Monsieur Demerse
Veuillez croire en nos sentiments les plus profonds concernant la mort tragique de vos parents, Nous sommes touchés par cette disparition autant que vous l'êtes, si besoin s'en fait sentir nous vous offrirons tout l'aide psychologique adéquate pour pouvoir... Après avoir lu ces quelques lignes il commença à rouler la lettre, à la chiffonner..."Et on découpe la forêt amazonienne juste pour ça....c'est pathétique"
A l'enterrement de ses parent, une semaine plus tard, il fit un discours qui en choqua plus d'un...
-Mesdames et Messieurs... ah j'ai toujours rêvé de dire ça,
Je ne vous remercie pas d'être venus car je ne vous ai même pas invité, j'espère que vous vous amusez bien pour l'instant il n'y a pas trop de pluie, mais la drache ne devrait pas tarder.
Nous sommes ici pour célébrer, hum, la mort de mes défunts parents, oh que c'est triste...
Je demanderais donc aux hypocrites de service de se lever et de se diriger vers la sortie ou alors pour les plus courageux de rester debout, pour ainsi voir qui est vraiment honnête.Personne ne se leva
-Bon je vois que vous êtes tous des faux culs on va donc pouvoir commencer.A ce moment un femme d'une vingtaine d'années se leva et resta debout
-Très bien madame-C'est Mademoiselle, elle répondit
-Très bien mademoiselleSoudain il eut une hésitation, il essaya de dévisager cette femme.
Après un instant il déclara:
C'est bon Lucie tu peux t'assoirMais elle resta debout... à cela il répondit :
Bon tu ne seras pas un problème c'est déjà ça.Elle sourit ironiquement; tout le monde présent ce demandait quoi, après un instant il reprit:
-Bon tout le monde regardez devant vous aujourd'hui c'est moi la star à la téléToutes les personnes le regardaient maintenant
-Ne m'obligez pas à vous donnez des fessées voyons vous êtes grand assez!
Bon, comme vous savez mes parents voulaient une cérémonie avec un prêtre, des enfants de ch½urs et tout le saint bordel, enfin surtout ma mère; j'ai essayé d'appeler le Vatican mais curieusement ils m'ont dit qu'ils étaient occupés... ah lala prier un ciel vide c'est déjà dur imaginez vous, prier une terre pleine... ça leur fait du travail en plus, je les comprends.
Donc comme je l'ai dit, mes parents voulaient une cérémonie religieuse, je me suis donc permit de ne pas faire comme môman a dit, parce que ça coûte trop cher et parce que ça sert à rien.
Remarquez c'est toujours quand les gens sont morts qu'ils ont toutes les qualités curieux non? Un mort c'est mort non? On va pas les emmerder ni les insulter avec des conneries pareilles, paix à leur âme voyons, enfin façon de parler hem.Nous allons donc, enfin je vais, commencer à enterrer les corps ou du moins ce qu'il en reste, vous pouvez rentrer chez vous, vous avez été tous magnifiques, bravo à tous.Quelqu'un protesta, il répondit violement :
Au revoir tout le monde!!Ne restant plus que ça à faire, tout le monde quitta le cimetière avec toutes les questions possibles en tête après un tel spectacle, même si ce n'était pas un spectacle.
Seul Lucie était restée, elle riait, elle l'a regardé un instant puis s'en allée, maintenant il était seul et il commençait à pleuvoir, il restait encore les cercueils de ses parents à enterrer, il les regardait, après cinq minutes il se décida enfin à commencer parce qu'il commençait à pleuvoir.
Il pleuvait de plus en plus mais il continuait seul sous la pluie...
Les cercueils étaient maintenant descendus en terre, il avait fini de mettre celui de son père et se préparait maintenant à remonter à la surface, il avait du mal à remonter mais il réussit quand même, il ne restait plus qu'a reboucher les trous, ce qui lui sembla une tâche facile, il n'y avait plus que de la boue qui coulait...
Souillés à jamais, des nouveaux anonymes enrichissent la terre boueuse qui dès à présent appartient au passé, son travail était terminé, pour ne plus jamais y remettre les pieds.
L'eau n'est jamais calme, la terre n'est que difficilement perturbée.
Partie quatre : LucieIl était assis dans son fauteuil en train de regarder la télévision, curieusement il pensait à Lucie, ça le troublait qu'elle soit venue à "l'enterrement" de ses parents, il n'avait plus entendu parler d'elle depuis quatre ans, peut être voulait elle l'enfoncer un peu plus dans la douleur comme il avait fait avec elle, visiblement elle n'avait pas réussi...
Partie cinq : le suicide du mortMaintenant il était seul avec lui même et chaque semaine qui passait l'effrayait un peu plus, il ne comprenait toujours pas pourquoi, pourquoi il n'y avait plus personne, pourquoi tout les gens s'étaient envolés, c'était impossible.
De jour en jour il sentait l'inquiétude et la peur monter en lui.
Il se sentait devenir fou mais plus personne n'était là pour le remarquer, mais il ne voulait pas devenir fou il se l'empêchait, il parlait tout seul, à lui même, il se regardait dans la glace et se jetait de l'eau au visage, depuis quatre jours il ne dormait plus il passait ses nuits les yeux ouverts à se demander quand est ce que le voisin mettrait sa tondeuse en route.
Il ne bougeait pas de son lit pendant la nuit, il gardait les couvertures sur lui, il avait peur, la nuit lui faisait peur, il se méfiait de tout les recoins sombres, il guettait le jour mais sa peur était toujours présente, le soleil faisait ressortir les ombres la journée; les ombres lui faisaient peur; il pensait que tout le monde s'était caché dans ces ombres et que des démons imaginaires l'attaqueraient si il n'était pas vigilent, il s'enfuit de chez lui, il couru toute la journée sans s'arrêter, sans reprendre son souffle il devait y échapper à tout prix mais il ne savait pas à quoi.
Il vit un canal et ce canal lui rappelait toute sa vie, il s'arrêta net, il se dirigea lentement vers cette eau, le vent lui glaçait le dos, lorsqu'il s'approcha tout près il vit que l'eau était lisse, sans vagues.
Il murmura tout bas : Mais comment est ce possible...il y a du vent... l'eau...elle...elle est lisse.
Il recula, trébuchât dans son effroi, il ne comprenait plus rien.
Qu'est ce qu'il m'arrive?... qui?
Il rentra chez lui en titubant, ses mains tremblaient, ses jambes aussi, il se sentait mal, il commença à vomir dans la salle à manger puis il prit un grand couteau, sans hésiter il se coupa les avants bras, et s'agenouilla par terre puis s'assit dos contre un mur en attendant, il ne lui restait plus que ça : l'attente, mais il ne voulait pas attendre, il ne voulait plus, alors il prit le manche du couteau dans une main et la lame dans l'autre et commença à se découper la gorge, quand ce fut fait il essaya de prononcer sa dernière phrase, il fut prit d'un hoquet avant d'avoir su dire le premier verbe il ne savait plus parler, il avait du mal à respirer il voyait son sang couler lentement pour tapisser maintenant le sol du salon et de la salle à manger se mêlant ainsi au vomit, il en avait encore partout sur lui et son sang coulait encore et toujours, son hoquet s'arrêta, il commença à pleurer pour la deuxième fois de sa vie car il avait comprit qu'il n'était toujours pas mort.
De sa main tremblante il saisit à nouveau le couteau pour s'éventrer et s'éventrer encore, les viscères gisaient maintenant à côté de lui mais il recommença à pleurer et il gémit : Pourquoi, pourquoi pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi;
pour finalement hurler avec ce qui lui restait de gorge : Crève.
Le sang qui jaillit de sa bouche s'étala sur le mur en face de lui, il restait toujours assis, à pleurer, le visage et ce qui lui restait de corps en sang.
Il regardait maintenant à terre, son sang était comme l'eau...lisse, il n'avait plus que ce mot en tête : l'eau, l'eau, l'eau. Ce mot résonnait comme une cloche dans sa tête, impossible de l'empêcher de résonner.
Il se couchat lentement par terre, dans son sang, et les larmes coulaient toujours; il ne comprennait pas d'où venait tout ce sang qui était le sien, d'où venaient toutes ces larmes, pourquoi restait-il en vie après tout ça, pourquoi tout ça arrivait, tout plutôt que rien, pourquoi lui.
En un sursaut il criat "ELLE EST LISSE". Il ne comprit toujours rien, il était dans son lit, il regarda autour de lui, débousolé, agard, la fenêtre était ouverte, il était 7h45, Lucie était à coté de lui en train de lui demander quoi...
-Qu'est ce qui a ??
-Le voisin, la tondeuse, au matin, mon rêve...
-Non...François, on... on n'a jamais eu de voisin...qu'est ce qui a?
-Mais... mes cicatrices... elles sont toujours là...
A la vision de ses bras ils se réveillat, le sang coulait toujours, ce n'était qu'un rêve, encore un, l'attente seras longue...